Je sais que tu es très spéciale. Encore plus spéciale, à chaque fois que mon coeur fait un bond à t'entendre dire que tu ne m'aimes pas, que tu n'es pas prête; c'est comme si je l'entends s'avouer vaincu, victime de ton jeu.
Pris qui croyait prendre. J'espère encore que tu voudras bien, un jour, me libérer des chaines de l'amour. Car je suis piégé.


